Rendez-vous culturels

Article François PAMS

Article "François PAMS - 1822-1883 – Branche des PAMS d’Argelès-sur-Mer" - Cf rubrique Alliés-Consorts.


PERSONNEL USINE BARDOU

Article : "Personnel ouvrier - Usine Bardou - Perpignan - 1928". Cf rubrique Articles/Bardou.


Article Gaston PAMS

Article : "Gaston Pams - 1854-1931 - Branche des Pams d'Argelès-sur-Mer" - Cf rubrique Alliés-Consorts.


A LIRE

"Joseph Bardou et fils, entreprises de papier à cigarettes à Perpignan" - Cf rubrique Articles/Bardou


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PERSONNEL USINE BARDOU

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Article Gaston PAMS

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Perpignan à l’ère industrielle : l’exemple du papier à cigarettes Job (XIXe-début XXe s.)

 

Une grande industrie perpignanaise (1853-1892)

Après le décès de Jean Bardou, la marque Job, mise aux enchères sur la base de 4 000 francs, est adjugée en août 1853 au prix de 16 000 francs[26]. Seul détenteur de « l’instrument servant à marquer les produits », composé d’un « Job » et de la griffe paternelle apposée sur les livrets, Pierre Bardou, fils cadet, dirige l’entreprise de 1853 à 1892. Cette période prolongée s’avère propice à la consolidation du patrimoine industriel, la branche cadette étant désormais implantée à Perpignan, Toulouse et en Ariège. En outre, une série d’innovations techniques participent à la transformation du façonnage en une branche industrielle de grande envergure.

Une production de luxe (1853-1855)

Dès 1855, la Société Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales souligne « dans ses progrès extraordinaires, l’emploi du papier à cigarrettes. Circonscrit d’abord à l’Espagne, à notre département et à quelques points du littoral méditerranéen, il est passé aujourd’hui dans les habitudes de toute la France, et sa fabrication constitue à Perpignan une véritable industrie » [27].

En ce qui concerne l’entreprise Job, les étapes de ce développement peuvent être retracées comme suit : un premier stade a lieu de 1854 à 1861 où, dans le but de réaliser une intégration de toutes les phases de production, Pierre Bardou transfère la fabrication du papier de Castres à Perpignan. En janvier 1854, il afferme à cet effet, en banlieue de la ville, une partie du moulin del Fuster, fort complexe minotier, puis un mois plus tard, le moulin de la Miséricorde[28]. Sur ce vaste domaine des bords du Ganganeil où sont installées des cuves à papier, sont effectuées les opérations de fabrication hydraulique, d’aromatisation par immersion dans des bacs, d’égouttage et de séchage du papier « à l’air sur des cordes à linge »[29].

En 1855, moyennant un partage équitable des bénéfices, une première « société pour l’exploitation du papier à cigarettes » est formée avec la propriétaire des lieux, la veuve Menu de Waubert. Au terme de cette association, interrompue en 1857 par un différend financier, la production papetière demeurant néanmoins assurée sur le site jusque 1861, date de la mise en vente des moulins[30].

Dans l’intervalle, prolongeant les pratiques originelles et « cherchant à flatter sans cesse le goût des consommateurs » [31], la gamme des produits aromatisés est diversifiée. Les papiers Job « hygiéniques » sont parfumés à la réglisse, l’anis, la vanille, au genièvre, au camphre, à la cannelle, à l’angélique, au coriandre, au romarin, les « papiers gourmets » aromatisés aux jus de tabac, café, chocolat, à la rose, la violette etc.

Classée au rang de « papiers de luxe »[32], cette production nécessite la recherche de nouveaux débouchés (1853-1855). Le Second Empire est en particulier celui de la cigarette pour dames : « Trousseau ayant recommandé de fumer pour vaincre la constipation, les dames de la cour de Napoléon III adoptèrent toutes la cigarette après le repas » [33].

De la même manière, de nouveaux marchés sont ouverts à l’étranger, l’exposition universelle de Paris (1855) étant la première manifestation internationale à couronner les qualités techniques et gustatives des papiers à cigarettes. Diffusés depuis le dépôt de Bordeaux, les papiers de luxe Job « abondent sur les bazars d’Orient » [34].

La rentabilité de ces produits « de luxe », passe alors par un conditionnement particulier des boîtes et une augmentation du prix de vente. Les boîtes de papier Job « pour dames » sont « couvertes de papier blanc porcelaine et scellées de bandes bleues ou roses », une présentation attractive est facturée à la clientèle:

« …enjolivez la boîte, côtez cinquante centimes de plus à cet effet et mettez dans chaque boîte une petite notice imprimée donnant au public la recette pour laver les tabacs de la Régie, en ôter la mélasse et rendre la fumée de cigarettes tellement douce que les tempéraments les plus délicats soient à même de la fumer sans répugnance aucune, voire même avec délices… » [35].

Par ailleurs, dans la continuité du brevet, une maison installée à Paris est spécialement chargée de la surveillance des fraudes et contrefaçons. Les procès en contrefaçon sont, selon Pauilhac, une aubaine pour l’entreprise : « … ne les craignez pas, c’est votre fortune. Nous avons gagné d’avance. Il ne faut pas attendre que ceux en cours soient finis pour en commencer d’autres. Votre position est à ce prix… » [36].

La mécanisation des procédés de fabrication (1856-1860)

En second lieu, parallèlement à la fabrication du papier, le rendement des ateliers de façonnage est l’une des préoccupations constantes de l’entreprise. Les efforts tendent à une augmentation de la productivité, ainsi que l’atteste la correspondance adressée par J. Z. Pauilhac à Pierre Bardou : « …le travail est trop lent, des papiers, mille fois des papiers ; c’est de la plus grande nécessité pour votre industrie de fabriquer cinq fois plus qu’aujourd’hui. Je ne saurais trop vous engager à me fabriquer dix mille francs de papier JOB par mois… » [37].

Cet objectif financier est rapidement atteint et dépassé par la modernisation de l’outillage, notamment par l’acquisition du premier massicot à double jeu de lames, innovation du mécanicien Massiquot permettant de couper dans un même mouvement le carton et le papier (1856)[38]. Cette modernisation s’inscrit par ailleurs dans le cadre de la mécanisation de la papeterie fine (années 1855-1860), « moment-clé » dans l’industrialisation du papier à cigarettes en France[39], entraînant un abaissement des coûts et une augmentation du volume de production. Dès 1857, l’entreprise Job fait le choix d’utiliser du papier mécanisé afin de mettre ses papiers à cigarettes « à la portée de toutes les bourses »[40].

Les conséquences de cette nouvelle orientation sont essentielles. De produit de luxe, le papier Job devient désormais produit de consommation courante. Reposant sur l’amélioration des techniques de production, sa fabrication connaît un essor sans précédent. Occupant dès 1853 quinze à vingt ouvriers et ouvrières, le façonnage du papier Job fait travailler 50 personnes au terme de la décennie et 25 ouvriers supplémentaires sont dénombrés au moulin del Fuster[41]. L’entreprise s’oriente vers la « grande industrie ou manufacture » regroupant, selon la classification statistique, les établissements de plus d’une dizaine d’ouvriers.

Dans l’intervalle, l’augmentation de la productivité a provoqué une crise passagère de croissance caractérisée par une « surabondance des produits finis », nécessitant une meilleure structuration dans le secteur de la commercialisation. Une régulation partielle de l’écoulement des stocks est alors réalisée en France par un réseau de 35 maisons exclusivement chargées de la commercialisation du Job, « chacune commandant dans sa circonscription » (1857) [42].

Enfin, en deux ans (1855-1857), les bénéfices du façonnage s’élèvent à une somme minimale de 32 000 francs[43]. Cette accumulation de bénéfices permet dès lors le passage du stade locatif à celui de la propriété immobilière. Fin 1858, moyennant le prix de 40 000 francs, Pierre Bardou se rend acquéreur d’un vaste immeuble situé 18 rue St Sauveur à Perpignan[44]. L’entreprise prévoit en effet de compenser la diminution du prix de vente des produits, due à l’abaissement des coûts de la matière première, par une nouvelle augmentation du volume de production.

L’hôtel particulier, 18 rue St Sauveur à Perpignan (1861-1879)

En-tête de lettre - Pierre Bardou fabricant - Perpignan - 1861

Cédée à Pierre Bardou par les héritiers Cavel, que leurs fonctions tiennent éloignés de Perpignan[45], la « maison Cavel » est à l’origine un immeuble de rapport occupé par une dizaine de petits locataires (instituteur, cordonnier, regratteur, tailleur, tourneur sur bois), par un foreur de puits artésiens et un architecte. Cette vaste demeure constitue dès lors le nouveau berceau de l’industrie du papier Job. Devenu hôtel particulier de Pierre Bardou, baptisé « Hôtel de l’Industrie des Papiers Job à Cigarettes », celui-ci est partagé en deux volumes consacrés, l’un à l’espace privatif, l’autre à l’usage professionnel.

Cet hôtel particulier sert de manufacture de 1861 à 1879, le nouvel atelier de façonnage occupant 80 ouvriers dès 1861[46]. Selon une description plus tardive, la salle, dotée de trois établis est mécanisée par une presse montée sur colonne, trois autres pour le timbrage à sec et quatre coupeuses de système Lecocq. Cette industrie débitant des petits formats est située à l’étage, afin de bénéficier de l’éclairage direct par « huit lucarnes supérieures ». 

La première phase d’expansion industrielle s’achève en 1865-1866, par l’intégration au rez-de-chaussée, d’un atelier de lithographie et d’imprimerie en lettres. Liées à la question de la concurrence, les préoccupations portent en effet sur une reconnaissance accrue de la marque Job. En 1865, Pierre Bardou acquiert du lithographe Auguste Chapé ses matériel et brevet d’imprimeur lithographe, complétés en 1866 du matériel et brevet d’imprimeur en lettres de Jean-Baptiste Jacob, et de son matériel photographique[47].

Au terme de cette évolution, l’industrie du façonnage du papier à cigarettes, industrie dite « légère », se définit donc par l’intégration de trois innovations : le papier fin mécanisé, le massicot (élément de la mécanisation du façonnage) et la lithographie. Symboliquement, un décret présidentiel de 1878 autorise enfin Pierre Bardou à ajouter à son patronyme celui de Job, officialisant le nom de Bardou-Job[48]. Signe de l’extrême notoriété du Job, l’industriel prend dès lors le nom de sa marque : on notera l’inversion du processus sémantique, selon lequel les inventions prennent généralement le nom de leur auteur.

La papeterie mécanique du Plagnol, auxiliaire de l’industrie du façonnage

La phase d’industrialisation achevée, le façonnage du papier à cigarettes connaît ensuite une phase de perfectionnement. Dans le Midi en particulier, ce sont les façonneurs qui se montrent innovants, ne  recourant à la papeterie mécanique « qu’en important et imposant partout les règles et les éléments de fabrication » mis en œuvre pour leurs créations. Ainsi « les M.M. Bardou ont dû encore se multiplier pour donner partout leurs avis, leurs instructions, leurs leçons et leurs ordres. En effet, la composition, l’épurement, la préparation n’ont cessé d’être partout, comme à Perpignan, leur conception personnelle, dont les fabricants appelés à leur aide ont été et sont simplement les exécuteurs[49] ».

Autrement dit, la papeterie apparaît comme un corollaire du façonnage, sa subordination relevant en outre de contraintes économiques : en s’employant à la fabrication des papiers spéciaux exigés par les façonneurs, les diverses maisons papetières trouvent en effet « dans leurs immenses commandes le travail de chaque année ». Ainsi en 1863, Laboureau et Lavignes, « des papeteries mécaniques du Plagnol et Saint-Lizier à Saint-Girons » adressent-ils à Pierre Bardou « un échantillon de leur fabrication ». Celui-ci met en concurrence trois papiers : « le Gary, le Malmeynade et le Plagnol », la papeterie ariégeoise du Plagnol demeurant choisie comme seul fournisseur vers 1867-1868[50].

En définitive, la définition de l’industrie du façonnage ne peut se limiter à celle d’un simple complément ou industrie de transformation de la papeterie[51]. La fin du Second Empire et le début des années 1870 se définissent au contraire par la domination du façonnage sur la papeterie, Perpignan rayonnant de son autorité sur cette fabrication spécialement affectée aux papiers Job. Vers 1872-1875, en raison des coûts élevés de certaines matières colorées, cette branche d’activité est d’ailleurs intégrée à l’industrie du façonnage. Une papeterie dite de la Moulasse, située sur le Salat, affluent de l’Ariège, est reconstruite en copropriété sous les noms associés de Pierre Bardou et Léon Pauilhac. Celle-ci est placée sous la direction de Laboureau avant son intégration définitive au groupe Job : « les papeteries du Plagnol furent rattachées, par la suite, au groupe Job » [52].

L’expansion industrielle (1879-1892)

En 1879, l’accession à l’autonomie papetière accentue encore la croissance industrielle. Or, depuis 1871, « pour produire beaucoup… je mets toute ma maison en magasins et ateliers » écrit Pierre Bardou [53]. L’immeuble du 18 rue St Sauveur arrive rapidement à saturation.

Un second hôtel particulier, situé 13 rue St Sauveur, vis-à-vis de l’ancienne manufacture, est alors acquis et aménagé en usine à vapeur[54]. L’atelier de façonnage y est transféré au rez-de-chaussée, transformé en vaste hall comprenant un ensemble de presses et découpoirs, machines à satiner, lithographiques ou typographiques. Cette acquisition est complétée par des maisons voisines, puis « de tout le pâté de maisons limité par les rues St Sauveur, Saccaveille, du Ruisseau et Maure[55] ». Deux anciens couvents, des Frères mineurs Capucins et des religieuses de Ste Catherine, rue de l’Arsenal et Ste Catherine, servant de dépôts périphériques, désengorgent l’ancien hôtel particulier rendu à l’espace privatif[56].

En définitive, le quartier de la Réal est devenu un véritable pôle industriel, portant au loin la renommée de la ville. En trois décennies (1858-1889), le volume de main-d’œuvre du papier Job est passé de 50 à 330 ouvriers et ouvrières, dont 290 femmes et 40 hommes. Selon le « Monde humanitaire », au décès de l’industriel en 1892, les ateliers de Perpignan et de l’Ariège occupent plus de 800 ouvriers[57]. Les statistiques témoignent en outre « que cette industrie importante pratique une grande exportation à l’étranger ». Une moisson de médailles est remportée aux expositions industrielles en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique du Nord et sur le continent indien[58].